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Ne vivons plus comme des esclaves

Ne vivons plus comme des esclaves

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Documentaire de Yannis Youlountas (Grèce - 2013 - 1h29)





Ne_vivons_plus_comme_des_esclaves affiche une- Rencontre-débat autour du film en présence du réalisateur Yannis Youlountas


Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

 



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La belle au bois dormant (Ballet de l’Opéra de Paris)

La belle au bois dormant (Ballet de l’Opéra de Paris)

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Lou ! Journal infime (Avant-Première)

Lou ! Journal infime (Avant-Première)

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Film de Julien Neel (France - 2014 - 1h44) avec Lola Lasseron, Ludivine Sagnier, Nathalie Baye et Kyan Khojandi...






Lou journal affiche uneLou est une jeune fille créative et rêveuse d'une douzaine d'années. Elle vit seule avec sa mère, Emma, qui a mis de côté sa vie de femme ces dernières années pour se consacrer à l'épanouissement de sa fille. Leur cocon confortable cache malgré tout quelques failles : Emma stagne et glisse doucement vers la mélancolie alors que Lou est obnubilée par Tristan son petit voisin, délaissant sa bande de copains... Leur bulle éclate alors qu'Emma entame une renaissance amoureuse et qu'un premier baiser fait rentrer Lou dans les années enivrantes de l'adolescence.

 


 

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Bon rétablissement !

Bon rétablissement !

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Film de Jean Becker (France - 2014 - 1h21) avec Gérard Lanvin, Jean-pierre Darroussin, Fred Testot, Swann Arlaud...






Bon retablissement affiche uneSuite à un accident, Pierre, la soixantaine, se retrouve cloué au lit avec une jambe dans le plâtre. Misanthrope au caractère bien trempé rêvant de silence et de solitude, voilà que le monde s’invite à son chevet. Il assiste alors impuissant à la valse quotidienne des médecins, infirmières et personnels hospitalier, puis de ses proches dont son frère Hervé. Au fil de rencontres inattendues, drôles ou touchantes, Pierre reconsidère certains a priori et pose sur les autres un regard différent. Et, contre toute attente, ce séjour à l’hôpital finit par ressembler à une renaissance…

 


 

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Gemma Bovery

Gemma Bovery

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Film d'Anne Fontaine (France - 2014 - 1h39) avec Fabrice Luchini, Gemma Arterton...






gemma-bovary affiche uneMartin est un ex-bobo parisien, reconverti plus ou moins volontairement en boulanger d'un village normand. De ses ambitions de jeunesse, il lui reste une forte capacité d'imagination, et une passion toujours vive pour la grande littérature, celle de Gustave Flaubert en particulier. On devine son émoi lorsqu'un couple d'Anglais, aux noms étrangement familiers, vient s'installer dans une fermette du voisinage. Non seulement les nouveaux venus s'appellent Gemma et Charles Bovery, mais encore leurs comportements semblent inspirés par les héros de Flaubert. Pour le créateur qui sommeille en Martin, l'occasion est trop belle de pétrir - outre sa farine quotidienne - le destin de personnages en chair et en os. Mais la jolie Gemma Bovery, elle, n'a pas lu les classiques, et entend bien vivre sa propre vie...

 


 

Critique "aVoir-aLire.com"



Anne Fontaine délaisse une fois de plus le drame et revient en France, après son incursion dans la Nouvelle Zélande ensoleillée de Doris Lessing, avec Perfect mothers. Toutefois, elle n’en oublie pas la culture anglo-saxonne pour autant, puisqu’elle a eu la merveilleuse idée d’adapter le roman graphique de l’auteure anglaise Posy Simmonds, bien connue chez nous pour Tamara Drewe, que Stephen Frears avait mise en scène de façon succulente, révélant les charmes magiques de la Britannique Gemma Arterton.Il ne fait aucun doute en découvrant la trame, le cadre et les comédiens mêmes, que nous avons ici affaire à un succédané de Tamara. Le Dorset de Thomas Hardy y est troqué pour la Normandie de Flaubert, avec la même déférence magnifique pour ces auteurs de génie. L’amour du livre et de ses auteurs transpire des images, alors que Luchini, acteur lettré par excellence, voit en la vie un roman, en fantasmant autour de l’arrivée d’une étrange Mme Bovery, et de son époux, dans ce lieu de culture et d’ennui, où la tentation de les voir répéter la triste histoire de "la Bovary" est irrésistible. Affable amoureux de la beauté irrésistible de l’actrice mi-éponyme Gemma Arterton, transférée du Dorset à nos contrées bucoliques, Luchini affabule et se retrouve dans un irrésistible jeu de transposition du littéraire à la réalité, qui n’est pas sans évoquer le film d’Ozon, Dans la Maison, où il jouait le rôle central d’une manipulation du quotidien par la plume d’un adolescent.


Gemma Bovery est une comédie ensoleillée, dont on ressort impressionné par la présence magnétique d’Arterton, lune dépressive qu’un rien peut exalter jusqu’à combler les spectateurs. Les ressorts comiques sont finement huilés et peuvent surprendre dans leurs accomplissements. Ce Gemma Bovey est une petite merveille...



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Enemy (VF & VOST)

Enemy (VF & VOST)

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Film de Denis Villeneuve (Canada - 2014 - 1h30) avec Jake Gyllenhaal, Mélanie Laurent, Sarah Gadon, Isabella Rossellini....





Enemy affiche une- Film proposé en Version Française ou en Version Originale Sous-Titrée selon les séances


Adam, un professeur discret, mène une vie paisible avec sa fiancée Mary. Un jour qu'il découvre son sosie parfait en la personne d’Anthony, un acteur fantasque, il ressent un trouble profond. Il commence alors à observer à distance la vie de cet homme et de sa mystérieuse femme enceinte. Puis Adam se met à imaginer les plus stupéfiants scénarios... pour lui et pour son propre couple.


 

 


 

Critique "aVoir-aLire.com"



Il est certains réalisateurs qui ne cherchent ni à plaire, ni à être compris. Si un tel choix peut sembler péremptoire au sein d’un médium considérant la satisfaction du public comme une clé de voûte absolue, reste qu’une telle indépendance, qui signifie prise de risque, est plus que louable lorsque le résultat est au rendez-vous. Dernièrement, le cinéaste Denis Villeneuve, quoique sans jouer outrageusement la carte de la séduction, avait utilisé des formules plus ou moins ordinaires pour explorer le drame (Polytechnique, 2009 ; Incendies, 2010) ou le thriller (Prisoners, 2013). Sans fondamentalement remanier cette toile de fond, où surnagent toujours les codes propres au suspense et aux questionnements ontologiques, le réalisateur a opté pour une formule à la fois plus vaporeuse et pointilleuse pour son nouveau long métrage. Cette exigence, Denis Villeneuve la distille à deux niveaux dans Enemy : via une mise en scène d’une redoutable précision d’une part, puis par la croyance indéfectible en la capacité du spectateur à se laisser happer par les méandres d’un scénario déroutant qui ne fournit au bout du compte pas vraiment les réponses attendues.


Dans une certaine mesure, le nouveau film de Villeneuve risque donc d’en laisser quelques-uns sur le carreau, à défaut de donner les explications rationnelles que tout film mainstream qui se respecte se doit désormais de livrer. Mais pourquoi ne pas commencer par abandonner cette supplique et admettre que le cinéma peut se révéler, à l’instar de notre expérience du monde et de l’existence, comme un cheminement tout aussi inexplicable et énigmatique. Un parcours existentiel imprévisible propre au réalisateur au sein duquel le public serait simplement invité à se perdre. Bien qu’il existe évidemment de nombreuses limites à la pérennisation d’un dispositif aussi peu consensuel, cette logique de l’abstraction, qui fait la part belle à la poésie, n’en demeure pas moins un procédé intéressant dont le potentiel n’est plus à prouver. Mais Villeneuve n’a pas tout à fait coupé les ponts avec le réel, et les plus hostiles au cinéma de David Lynch peuvent se rassurer.


Dans Enemy, tout commence par une perte de repère : réalisation millimétrée, montage aéré… actions et personnages sont d’abord exposés et scrutés. L’atmosphère est pesante, presque effrayante, assez éloignée des précédents long métrages du canadien. Cette construction peut sembler poussive de prime abord mais elle est finalement l’un des principaux atouts du film, de par notamment sa faculté à rendre compte du basculement d’un homme désarçonné par une situation dont il est lui-même le point de départ. Dès la scène d’ouverture, le ton est donné. Comme dans Rosemary’s Baby, un panorama dévoile une ville étouffante, suintante, qui se termine avec la superposition du titre - ici en grosses lettres jaunes et non pas roses comme chez Polanski. Recouvert d’un voile jaunâtre, Toronto apparaît comme une sorte de monstre titanesque et embrumé. Protagoniste à part entière, cette cité méphistophélique va se révéler l’un des catalyseurs des cauchemars d’Adam, héros ténébreux porté par un Jake Gyllenhaal renversant. En cut, une séquence met en scène un groupe d’hommes étranges observant avec avidité des femmes masquées s’adonnant à l’onanisme. Le clin d’œil au Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick est limpide. Il faut dire que les deux maîtres du cinéma ouvertement cités ont tout deux en commun de jouer avec le vrai et le faux et d’explorer le subconscient des personnages clés. Or, Enemy poursuit la même trajectoire, en travaillant cette fois l’inconscient de Denis Villeneuve.


À cet effet, le réalisateur ne cesse de ressasser un même motif, tout au long de son œuvre : celui de l’araignée. Pour comprendre ce symbole, sans doute faut-il le rapprocher des Parques, ces fameuses divinités issues de la mythologie romaine le plus souvent représentées comme des fileuses mesurant la vie des hommes et commandant le destin. Ou bien faut-il voir dans la vision furtive de cet insecte tentaculaire prenant vie l’espace d’un plan à hauteur de gratte-ciel une allusion à la sculpture Maman, de Louise Bourgeois, ode que la plasticienne avait dédiée à sa mère défunte, par ailleurs ancienne confectionneuse de tapisseries dans un atelier de textile. Qu’importe : si les références abondent, leur interprétation est ouverte. Mais outre une volonté de caractériser et d’extérioriser des peurs refoulées tout en rendant hommage à une certaine frange du cinéma, Enemy évoque, en plus du rapport à soi-même et à son identité, le lien de filiation à la mère et l’appréhension de la maternité. Qu’il s’agisse de la jeune épouse enceinte - troublée et troublante à la Mia Farrow - ou de la génitrice d’Adam/Anthony – Isabella Rossellini, comme tout droit sortie de Blue Velvet –, la thématique de la mère est de tous les instants. Pire : le film tout entier commence avec un appel de la mère auquel le personnage principal refuse de répondre.


Tenant finalement à peu de choses, l’histoire, phagocytée par un trop plein de références, n’est pas l’élément central d’Enemy. Non, au fond, le long métrage n’est autre qu’un combat singulier à mort contre soi-même. Un trip schizophrénique – sorte de cauchemar de Denis Villeneuve – où la vie et les problèmes d’Adam renvoient à ceux de son double Anthony et vice versa. Une rencontre avec son reflet dont personne ne peut ressortir totalement sain et sauf. Nul doute qu’Enemy risque de diviser, mais qu’importe : en appliquant ici et là de belles leçons de cinéma, Villeneuve signe une adaptation à la fois fougueuse et humble de la nouvelle du portugais José Saramago (L’Autre comme moi, 2002). Une réussite qui illustre à merveille une citation de l’auteur utilisée ici en préambule : "le chaos est indéchiffrable".


 


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Le carnaval de la petite taupe

Le carnaval de la petite taupe

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Un film d'animation de Zdenek Miler (République Tchèque - 1963 - 0h40)







PRINT-AFFICHE-PETITE TAUPE-.indd- Film du Cycle "Cine-Mômes" : Tarif unique : 4€


- Recommandé à partir de 3 ans


La joyeuse petite taupe revient dans des épisodes inédits au cinéma.
Sa curiosité et sa malice l’entraînent une nouvelle fois dans des aventures burlesques et attendrissantes qui feront le bonheur des plus petits spectateurs !

 

 

 




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Brèves de comptoir (Avant-première)

Brèves de comptoir (Avant-première)

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Film de Jean-michel Ribes (France - 2014 - 1h40) avec Didier Bénureau, Laurent Gamelon, Yolande Moreau, François Morel, André Dussollier, Chantal Neuwirth, Laurent Stocker, Bruno Solo, Grégory Gadebois...






Breves de comptoir affiche uneUne journée de la vie du Café L’Hirondelle, sur une petite place de banlieue, en face d’un cimetière.
De l’ouverture à 6h30 jusqu’à la fermeture à 22h30, les clients entrent, boivent, parlent, sortent, rerentrent, re-boivent et reparlent de plus belle. Ils composent un drôle d’opéra parlé, une musique tendre et cocasse, un cantique de pensées frappées au coin du plaisir d’être ensemble, un verre de vin blanc à la main. Le génie populaire danse.

 


 

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