Film d’animation de Luc Vinciguerra (France – 2013 – 1h30)

 

apprenti pere noel flocon affiche uneCette fois, c’est officiel : Nicolas est le nouveau père Noël. Sacrée responsabilité pour un petit garçon de 7 ans !…
Mais à deux jours de sa première tournée, Nicolas doit faire face à une terrible crise : Aux quatre coins du monde, la magie de Noël est en train de disparaître, et c’est lui qui en est la cause !
Car Nicolas a contracté la maladie des enfants qui veulent grandir trop vite : La grande-Personnelose ! Le conseil des anciens pères Noël est contraint de le démettre de ses fonctions de toute urgence. Pour regagner sa place et sauver Noël, Nicolas va devoir retrouver l’innocence, la fraîcheur et l’insouciance de son enfance. Heureusement, « L’esprit de Noël » veille sur le petit garçon et place sur son chemin un calendrier magique ! C’est, pour Nicolas, le début d’un voyage plein de surprises au travers des 24 portes du calendrier.

 

 

Critique “20 minutes”

L’apprenti Père Noël et le flocon magique fait suite à L’apprenti Père Noël qui a réuni plus de 580 000 spectateurs dans les salles françaises en 2010. Luc Vinciguerra y retrouve le jeune Nicolas alors qu’il s’apprête à prendre en charge la fabrication et la livraison des jouets, une besogne phénoménale que le gamin n’est pas encore tout à fait prêt à assumer.

Epaulé par ses coscénaristes Alexandre Révérend et David Freedman, le réalisateur a dû composer avec des contraintes budgétaires comme s’il travaillait en prises de vues réelles. Chaque dessin compte surtout quand on travaille en 2D, méthode d’animation traditionnelle. «Les scènes qui comportent de nombreux personnages sont plus onéreuses que les autres. Comme nous disposions de moins d’argent que pour le premier volet, il a fallu concentrer certaines actions sur un seul décor ou limiter le nombre d’apparitions des elfes du père Noël ce qui nous a obligés à nous nous montrer plus créatifs.»

Toute la partie créative et la postproduction ont été effectuées en France, tandis que décors et animation étaient sous-traités aux Philippines. «Tout faire en France aurait doublé le budget du film. Depuis le début des années 1990, il est courant de travailler avec l’Asie. Internet permettait de communiquer en temps presque réel avec nos collaborateurs philippins». L’esthétique de ce charmant conte de Noël n’a pas souffert de ces paramètres. C’est avec un plaisir égal que toute la famille plongera dans le monde enchanté de Nicolas, de ses elfes taquins et de ses pères Noël retraités tous plus rigolos les uns que les autres.

 

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